| Très Bons Danseurs | ||
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----------------------------------------------- ("LES TRES BONS DANSEURS") I - LES DEFAUTS DES BONS ET TRES BONS DANSEURS (pour se remettre en question, lisser les défauts, continuer à évoluer, s'améliorer, se perfectionner, optimiser l'impression visuelle, authentifier sa démarche...) actualisé dimanche 19 février 2006 -------------------- FAIRE DE LA ... GYMNASTIQUE (cad des choses à tout prix acrobatiques, virtuoses ou techniques) et qui n'ont que peu à voir avec le tango ou même la danse, a fortiori souvent la musique (souvent secondaire, dans le meilleur des cas, parfois littéralement massacrée) (la danse étant pourtant art du mouvement, de l'esthétique, de l'impression visuelle...). La musique (et la danse) est (sont) en effet souvent délaissée(s), pas toujours la partenaire (qui peut être ou rester (très) bien guidée), mais il manque quelque chose; voire même c'est ou cela devient carrément agaçant.
(cad des choses à tout prix amusantes, grand spectacle (parfois pourtant bien sur la musique et même l'utilisant on ne peut mieux), mais qui n'ont de nouveau pas grand chose à voir avec le tango. Moins catégorique que pour le côté gymnique, la musique (et la danse) est (sont) en effet souvent délaissée(s), pas toujours la partenaire (si elle reste bien guidée), mais il manque toujours quelque chose, voire même c'est carrément plus qu'agaçant à voir.
Un peu plus soft que le tango de cirque. Plus gentil et plus soft. Parce que souvent, cela reste à usage interne, pour s'amuser ou amuser la danseuse. Si c'est ponctuel, çà va, et au contraire même, puisque s'amuser en dansant (même le tango) n'est absolument pas "hors-la-loi". C'est si çà devient plus systématique voire quasi permanent que cela devient vraiment gênant. A savoir également doser donc.
(cad des choses à tout prix acrobatiques ou "agressives", dans tous les sens, avec des ganchos, sacadas, boleos dans tous les sens, dans des positions extrêmes et pas très orthodoxes (surtout pour les danseuses), pas très esthétiques, des jambes dans tous les sens, des figures ou enchaînements dans lesquels la danseuse est surtout prise pour une poupée ... de chiffon, une libellule (avec des grandes jambes et des grands pas pour pouvoir balancer des ganchos dedans) qu'on balance dans tous les sens, en somme est prise pour du matériel d'essai, d'expérimentation ou du démonstration. - (à propos de) "LA ... JUSTESSE" Entendons-nous, rechercher c'est bien, c'est très bien même, puisque c'est même quasiment l'essence du tango argentin, rechercher à tout prix, sans rechercher à revenir en fin de compte à la "justesse", c'est moins bien, en tout cas, c'ets très souvent moins bien. "Le mieux (ou le meilleur) étant classiquement connu comme l'ennemi du bien". Question de dosage donc, même si c'est justement ce dosage qui est parfois délicat à trouver, déterminer. Mais c'est ce qui différencie le bon ou très bon danseur du grand danseur à vrai dire, c'est donc là où se situe le challenge, éminemmement stimulant donc. Car "où est le politiquement correct, le tangotiquement correct?" On ne peut empêcher la nouveauté et le progrès, la recherche. Et si on le fait, on met à côté de la plaque. Essayer d'être et de rester authentique, de mieux aimer le tango, de faire des recherches, de réfléchir sur ce que représente le tango argentin, en termes de danse, d'art, de moyen d'expression, par rapport à ses capacités mais aussi par rapport à ses limites, par rapport à son histoire, son présent ou son devenir, par rapport aux autres ou à soi-même, peut être un début de réponse. Ainsi si la position est esthétique, recherchée, met en valeur, si l'impression visuelle reste agréable et esthétique, ou même impressionnante (l'une des visées recherchées), si cela continue à exprimer quelque chose, ou à rentrer dans le cadre d'une expression artistique, sensible ou d'une émotion palpable (ou même impalpable mais réelle), si cela sert la danse (et non si ... l'on se sert de la danse), çà reste du tango, sinon, c'est effectivement vraisemblablement de la gym, du cirque, des clowneries, voire donc des arts martiaux, en tout cas ce n'est plus guère du tango ou même de la danse (qui doit quand même ressembler à quelque chose qui s'apparente à quelque chose de beau, émotionnellement ou esthétiquement, quelque chose qui s'apparente encore à de ... l'art du mouvement). - MAIS ENCORE ? "RECITER LE CATALOGUE" Pour faire des figures, des figures, encore des figures...!!! Souvent, on prend toute la place (certains danseurs occupant la place de 4 couples, allant devant, derrière, et occupant au moins 2 lignes de danse), on rentre dans tout le monde, on n'exprime rien, on n'écoute pas la musique, çà ressemble rarement à de la danse. On lève la tête, vers la gauche pour se rappeler, vers la droite pour imaginer (gestuologie, ou Palo Alto), on se raidit, on se déconnecte de la danse et de la danseuse, de soi-même également en tant qu'être dansant, on danse comme une locomotive (à toute berzingue), et on n'est plus qu'un catalogue dansant, qui fonce, qui fonce, mais vraisemblablement pas dans la bonne direction. Ce qui est bien dommage. Puisqu'un catalogue dansant, ce n'est pas vraiment expressif. Non?
Hum!! C'est pas beau, c'est pas élégant, c'est pas esthétique, relativement peu fonctionnel (pour l'équilibre), c'est pas cowboy non plus. Chacun son style, mais bon...! C'est pourtant un peu du B A BA dont on parle. Le B A BA (de Ds As?) en somme.
La créativité a sans doute des limites. La musique n'est pas qu'un support à la danse, sinon on met ... un métronome et on y va. Quand on voit certains "péter" un gancho, faire de la gymnastique ou taper du pied par terre sur un délice, sur un nectar de valse, il y a de quoi se poser des questions sur leur bonne écoute de la musique ou d'eux-mêmes, sur la qualité de leurs émotions, sur la santé de leurs oreilles, ou encore sur le bon partage des archétypes sensibles à l'échelle humaine. De même, on ne doit pas (à mon sens) se contenter de danser sur la musique, sur le ryhtme, sur les notes, mais aussi essayer de danser sur la mélodie et sur l'âme de la musique (qui interroge sa propre âme bien entendu), s'en imprégner, l'exprimer, l'interpréter. Pour ressentir et exprimer et pas seulement traduire (ce qui est souvent calculé). Ne pas se contenter d'être sur la musique, mais être dedans, être dans la musique, la ressentir, et pour certains, l'écouter, littéralement et viscéralement la vivre. Le vocabulaire chorégraphique suivra, et même s'enrichira (sic) considérablement de cette écoute active. Sinon, j'y reviens, autant ... mettre un métronome. DANSER LA MILONGA OU LA VALSE COMME ON DANSE ... LE TANGO Cà également, je l'ai vu faire à certains pendant des années. S'il n'y a pas de raison fondamentale que la manière de danser tango, valse soient totalement différentes, il y a quand même quelques différences pas totalement mineures entre ces 3 styles de musique. Basiquement, le tango c'est du 4 temps et plutôt lent et nostalgique voire triste, la milonga, c'est du 2 temps, plutôt gai et pimpant, plus rapide (on va donc faire des pas légèrement plus petits et plus simples parce que plus rapides justement), la valse c'est du 3 temps, plutôt tournant, entraînant ou doux.
Danser seul, pour soi, pour faire des figures, réciter le catalogue. Prendre sa danseuse pour une libellule, une poupée de chiffon qu'on balance (ou tronçonne, j'ai déjà vu çà!, c'est spectaculaire!) dans tous les sens, ou bien sûr comme un matos de démonstration. En tout cas, la prendre pour un simple faire-valoir technique, ce qu'elle n'apprécie en général guère. Même si certaines aiment sans doute faire l'objet de toutes ces attentions (j'ai déjà aussi vu çà (sourire!)).
ne pas la laisser s'exprimer (avec sa féminité), "oublier" de penser à la mettre en valeur. Moi personnellement, j'aimais bien, y compris quand je débutais, quand on me disait des choses du style "vous dansez (divinement, parfois) bien ensemble", "elle est belle quand elle danse avec toi", elle adore danser avec toi", des "petites" choses pas si petites, qui indiquent simplement que quelque chose se passait (et passait) au niveau de la danse. D'autres questions ou commentaires? (sourire)
C'est à dire danser pour être regardé. Certains regardent même ... si on les regarde! Même si on sort danser pour voir du monde, où est la sincérité, l'authenticité dans tout çà? Alors qu'on danse d'abord pour soi, pour et avec la partenaire. Me semble-t-il.
Pas de commentaires. Sinon quand même, que certains élèves de certains cours avaient cette habitude naguère, qui était d'ailleurs aussi celle ... de leurs professeurs. Et que certains argentins (pas les meilleurs) font la même chose. Considérant que le tango (donc la piste) leur appartient? Espérons et gageons que cela s'est quand même un peu amélioré depuis, et que cela va continuer à s'améliorer.
Là, tout le monde est concerné (moi le premier (sourire)), et c'est d'autant plus visible et d'autant moins esthétique visuellement qu'on est grand, et ... que la danseuse ou partenaire est comparativement petite. Là, il s'agit simplement d'essayer d'y penser, de corriger ce travers relativement facilement gommable, de plus baisser les yeux que la tête, de manière à ce que la silhouette reste visuellement ou esthétiquement "regardable". Tout en sachant qu'il est quasi incontournable, surtout quand çà se complique, de regarder au moins les pieds de la danseuse (ne serait-ce que pour éviter de casser du petit bois (sourire), en cas d'imprévu ou de faux pas, de changement de pied rapide et quasi indiscernable de la danseuse (ou encore au cas où celle-ci raccourcisse ou allonge de manière imprévue son pas) ... "NE PAS SAVOIR" DANSER MILONGUERO Personnellement, j'ai vu des très bons danseurs (fantasia) ne pas savoir danser milonguero pendant des années. Ils sont à mon avis passés à côté de pas mal de choses (le tango y compris et surtout) pendant toutes ces années... Alors que le milonguero, c'est une des formes du tango, plus rapprochée. Qui fait partie du registre nécessaire du danseur. Le milonguero est important en général, et formateur en particulier. Puisqu'on danse milonguero en concédant à l'autre une partie de son équilibre, en partageant un axe commun qui est différent de l'axe qu'auraient indépendamment l'un ou l'autre danseur, puisqu'on danse milonguero ou fantasia en fonction de la musique, de l'espace, de sa forme du moment, de son groove, du niveau de la danseuse... Aussi parce qu'il permet d'exprimer un sentiment intérieur également plus qu'un aspect spectaculaire extérieur, et parce qu'il permet de danser sur certaines musiques qu'on aurait peu de plaisir à danser si on ne les dansait pas milonguero. Parce que le milonguero permet aussi de se reposer quand on a moins la pêche. Et enfin, parce qu'on danse milonguero aussi en spectacle. (attention, j'ai dit en spectacle (qui dure 1 heure, 1 heure et demi), parce que c'est effectivement nettement moins souvent le cas en démonstration, où l'on fait 2, 3 danses, où on essaie de "faire péter la quintessence", de "se faire mousser à donf'", de montret le plus démonstratif (forcément), sauf ... dans les débuts de morceaux, ou dans les milongas par exemple).
Danser longtemps fantasia, milonguero, alors que la musique respire, dans une soirée, et même dans un seul et même morceau. ... autant les morceaux plus modernes, plus chorégraphiques, offrent des variations, respirations qui permettent de commencer milonguero... ... puis d'ouvrir, de respirer en reprenant la danseuse dans ses bras, avant d'ouvrir de nouveau, pour finir en général (en apothéose?) sur l'accélérations du final. Au final, écouter la musique, et ouvrir ou fermer en fonction de ce qu'on ressent semble être, pour commencer, une préconisation non déraisonnable. Attention cependant à ne pas ... réveiller sa danseuse quand on passe du milonguero au fantasia (sourire). Elle était parfois vraiment bien dans vos bras, et aurait rester préféré ainsi.
sans savoir s'arrêter, sans respirer (ce alors que la musique respire) ... Une locomotive va vite, mais si elle va tout le temps vite, on ne remarque plus sa vitesse. Et bien, c'est ... quasiment pareil pour un danseur. C'est le travers possible de tout danseur, quel qu'il soit, quand il est en forme techniquement et qu'il enchaîne tout ce qu'il veut. Mais, il faut avoir conscience et garder à l'esprit, même dans ces moments, qu'enchaîner les figures, les enchaînements, sans respirer, sans alterner (temps forts, temps faibles), sans insérer des marches, arrêts, suspensions (qui font les grands danseurs), ne permet pas (ou peu ou même pas du tout) à la danse (et à la danseuse?) de respirer. L'état de grâce (technique et feeling en même temps), à la fois pour le danseur et ressenti par la danseuse, ne dure en général pas plus longtemps que quelques minutes. Et quel que soit la qualité technique de la danse à ce moment-là, et même du guidage, la danseuse pourra avoir l'impression d'être brinquebalée de-ci, de-là. Le plus et le mieux deviennent alors nettement l'ennemi du bien et du beau. Ce alors que le beau (sauf s'il est absolu) ne prend justement sa valeur que par comparaison avec le banal, le normal voire même le laid, comme le vite avec le lent, le bien avec le mal, ou encore le yin avec le yang... - CONCERNANT LES DANSEUSES Les travers et les lacunes souvent présentes chez les jeunes (ou moins jeunes) danseuses, sont quasiment toujours les mêmes. Soit elles ne maîtrisent pas encore vraiment les bases et fondamentaux (abrazo incertain, flottant, les bras durs ou au contraire non tenus, pertes d'équilibre, d'axe, milonguero lourd pour le danseur, huits "passant au large", ne savent pas encore tourner régulièrement...) Ou alors, niveau a priori au-dessus, elles ont appris la grande technique (cours fantasia, cours avec Chicho, grandes figures), mais pas la petite technique, le milonguero (pour danser sur le tango traditionnel) manquent encore souvent de finesse, de subtilité, d'émotion, de sensibilité, et maîtrisent encore mal les subtilités, variations, changements de rythme, de direction (dans le milonguero et dans le fantasia). Ou encore font des fioritures dans tous les sens tout en gênant le danseur. Encore pas totalement complètement formées (au sens où je l'entends, qui permet de tout faire, dans tous les registres), ce sont donc très souvent des potentiels (réels) à finir de développer et d'affiner donc. - SINON ET PAR AILLEURS, COMMENCER A ... ... DONNER DES COURS QUAND ON DEVRAIT CONTINUER A EN PRENDRE (aïe, ouille) (ET DONC ENCORE A APPRENDRE) Ces jeunes "profs" (on n'emploiera logiquement pas le terme professeurs) qui, dans leur ignorance (fatuité ou prétention), ont commencé à donner des cours, alors qu'ils auraient mieux fait de continuer à en prendre (avec des bons profs s'entend). Parce que les défauts pris ne se résorbent pas si facilement, parce qu'on ne peut prétendre enseigner le tango danse (et le tango musique qui va avec) au bout d'un an, un an et demi, voire même 2 ou 3 ans. Et j'en ai même vu un commencer à donner des cours au bout de 3 mois!!! A cet "âge-tango-là" (je parle de 2-3 ans de tango), la formation n'est logiquement pas terminée. Il n'y a pas suffisamment de recul, de réflexion, et la philosophie d'une discipline et d'un art qui s'apparentent tout de même à un art martial dans le sens le plus noble du terme n'est certainement pas arrivée à maturité. Ne serait-ce qu'au niveau de la musique, le danseur de cet âge tango là n'est souvent absolument pas formé, ou de manière extrêmement partielle, limitée ou même succincte. En tout cas, sa formation est loin d'être terminée, suffisamment achevée pour prétendre commencer à enseigner (à mon sens en tout cas (sourire)). Même s'ils sont parfois effectivement meilleurs voire bien meilleurs (ou moins mauvais, mais autant essayer de niveler par le haut plutôt que par le bas) que certains "professeurs" sévissant déjà sur "le marché local". D'UN AUTRE COTE (on the other hand) D'un autre côté, ils se débrouillent déjà bien, on leur demande de donner des cours, ils ont la fougue de la jeunesse, ayant envie d'enseigner en même temps que d'apprendre. D'un autre côté encore, ce qui est sans doute en partie vrai (pour certains), ils n'apprenaient plus rien en cours, que les grands maîtres sont en Argentine, que "pourquoi payer des cours quand on peut continuer à apprendre ou travailler seul?", qu'à un moment, on apprend, on comprend, et qu'après on cherche et développe par soi-même (imiter et copier avant de créer), qu'on finit d'apprendre et qu'on continue ou finit de chercher justement en enseignant (ce qui est en partie vrai). Et notons également que le niveau tant des élèves que des danseurs ou professeurs a bien monté depuis quelques années. Tout çà est aussi vrai. Et je suis le premier à le constater et donc à le dire. Mais il y a quelques limites (à l'ignorance et au manque d'humilité) qui ont à l'occasion été dépassées. Il faut savoir où sont ses limites, celles des autres, et s'interroger sur ce qu'on sait et ... ce qu'on ne sait pas. Le bon danseur commence en effet à devenir un bon danseur, le jour où il ne regarde plus "nombriliquement" ce qu'il fait, mais où il regarde ce qu'il ... ne fait ou sait pas, et où il regarde le chemin qu'il reste à faire et parcourir vers une perfection qu'il n'atteindra de toute manière pas. A priori bonne leçon d'humilité. Parce que suffisance rime bien souvent avec ... insuffisance. A méditer en tout cas? Pour ceux qui ont une certaine forme de sincérité et d'authenticité dans la démarche par rapport au tango, certainement! Pour les autres, ils finiront peut-être d'apprendre après (sourire).
A priori déjà pour commencer leurs ... lacunes, des bases imparfaites, non maîtrisées, insuffisamment réfléchies et synthétisées, et bien sûr des ... figures ou enchaînements plus commercialement vendeurs des bases imparfaites avec des équilibres, axes, abrazos incertains, des bras tendus ou qui ne sont pas tenus (pour les danseuses), transferts de poids du corps insuffisants, des techniques de huits et de tours plus que suspectes, un milonguero style bricolé, une musicalité souvent sommaire (il ne suffit pas de dire "écoutez la musique"...). ... POST SCRIPTUM Que l'on ne se trompe toutefois pas à la lecture de ce qui précède. Je parlais effectivement des défauts des bons danseurs, qui sont d'abord et avant tout des bons danseurs, voire donc des ... très bons danseurs, voire même parmi les "meilleurs" danseurs. Mais dans l'idéal (je parle toujours dans l'idéal et je place (logiquement) l'idéal assez haut), qui ne sont pas toujours (à mon sens) des danseurs ... de tango argentin. Ne sachant pas toujours (et ne s'interrogeant même pas) sur ce qu'est l'essence véritable du tango argentin. Souvent, les argentins (sauf ceux ayant appris ou fini de l’apprendre à Paris?), logiquement, ayant respiré le tango depuis tout petits, savent où est la limite, et quand ils la dépassent ou quand ils restent à l'intérieur des clous. Mais surtout ils connaissent ou sentent la danse, la musique, les codes et lois intimes et implicites de cet univers et tout ce qu’il signifie. Ils le connaissent et ils le respectent. Le danger existe donc plutôt pour nous les français ou danseurs de France ou d'Europe, de dénaturer le tango argentin. Même si le tango, pour vivre et survivre, est effectivement destiné à évoluer, à intégrer d'autres apports ou créativités, dans une espèce de fusion permanente. COMMENT L'EVITER? Aimer le tango (la moindre des choses), se cultiver, l'étudier, le cultiver, le comprendre, l'apprendre auprès des maîtres, grands maîtres et même parfois petits maîtres ou artisans (sic) parfois dépositaires d'un unique savoir mais le maîtrisant ou l'enseignant, le transmettant à merveille, ne pas les quitter trop tôt (ce qui est rarement un bon présage pour la suite), parce que les plus grands danseurs restent "apprenant", continuent à prendre la leçon ... des maîtres, de ceux qui savent et transmettent parfois depuis des générations. Un tango authentique, ou un des tangos qui peuvent être authentiques. Mais restons positifs, ces bons danseurs restent des bons et même très bons danseurs, et comptons donc sur eux pour continuer à faire monter le niveau du tango argentin à Paris, et ainsi jouer à terme pleinement leur rôle de locomotive. Mais pas seulement ... techniquement; sinon on met tant techniquement que sensiblement (c'est le cas de le dire) totalement à côté de la plaque. ------------------- II - TROIS (3?) GRANDS STYLES DE DANSE TANGO ARGENTIN? - le style fantasia dit aussi ouvert, - el estilo milonguero ou style dit fermé ou encore miloguero, de bal... - et un style "milonguero enlevé" ou "semi-milonguero", (pour continuer à évoluer?) actualisé le 2 février 2008 -------------------- POURQUOI CETTE DISTINCTION?, RELATIVEMENT EVIDENTES? POURTANT A PREMIERE VUE? En tout cas pour les 2 premières Déjà parce qu'elle(s) ne me semble(nt) pas si évidente(s) que çà. Aussi et bien entendu parce que j'introduis clairement une 3e piste ou catégorie de style tango, pour continuer à évoluer? -------------------- 1 - LE TANGO OUVERT OU FANTASIA, "à distance", celui qu'on apprend en général en premier dans les cours, implique une position d'abrazo dite ouverte, donc plus de distance entre le danseur et la danseuse, donc une plus grande "liberté de mouvement" réciproque et/ou mutuel, donc généralement plus de possibilités de figures, enchaînements spectaculaires, voire enchainements spectacle. - Il faudrait d'ailleurs également distinguer, au-delà du tango fantasia ou ouvert, - le TANGO FANTASIA DIT DE BAL - LE TANGO DIT "DE SALON"(en espagnol) rien à voir avec le tango de salon (en français, qui ressort des "danses de salon"), un tango qu'à vrai dire je ne connais que peu, avec des figures également, mais plus simples, à la fois sobre et maîtrisé, stylisé, à l'intérieur de l'espace de danse et de bal - mais aussi donc LE TANGO DE DEMONSTRATION avec parfois donc des petites démos "entre amis" (qui parfois ne connaissent rien au tango et veulent en (sa)voir plus (sourire), dans un anniversaire ou dans une fête, por une association ou dans une soirée (tango ou autre) en général ou souvent initiées par des danseurs ayant des envies ou prétentions à terme certaines, au stade amateur éclairé ou pré-professionnel, parfois la prélude à une carrière de danseur, parfois ... pas (sourire). - LE TANGO DE SHOW OU ENCORE DE SPECTACLE avec des portés, sauts, voire lancés de danseuse. Soit un peu la même distinction qu'en danse rock'n roll avec le rock lui-même, et le rock acrobatique. Là, on rentre dans le domaine du tabngo professionnel, avec des danseurs qui vivent à temps complet ou à (bon) temps partiel de er activités de danseurs. Dans des Festivals, Tournées ou atres événements de portée souvent au moins nationale ou internationale... -------------------- 2 - LE TANGO MILONGUERO LUI, est plus proche du tango qu'on danse en bal, puisqu'on danse rapprochés. Sur des musiques plus intimistes, moins enlevées, moins démonstratives que les musiques utilisées (et requises) pour les spectacles (où tout doit être ampifié, chorégaphies comme musiques)
Ce n'est pas toujours du tango milonguero à proprement parler, mais çà donne déjà une 1ère idée -------------------- ** DIFFERENCES ENTRE CES 2 PREMIERS STYLES D'aucuns grands "spécialistes" diraient que ce sont 2 tangos bien différents, dans ce sens où la technique diffère, où l'on peut danser relativement d'instinct (pour une danseuse en tout cas), le tango de bal ou milonguero (ce qui n'est pas le cas pour un danseur), alors que le tango ouvert ou fantasia s'apprend, et doit s'apprendre, quasi impérativement, avec une nécessité et une rigueur d'équilibre, d'axe, de bonne tenue des bras (pour la transmission du guidage), des pas, figures et enchaînements. -------------------- ** UN PONT ENTRE LES DEUX STYLES? LE TANGO MILONGUERO SE DANSE AUSSI EN SPECTACLE En effet, dans es phases de démarrage, de transition, voire de fin de musique (ou de spectacle), il y a quasiment toujours où, même en spectacle, l'on danse milonguero, plus simple. -------------------- 2 BIS - EGALEMENT LE "STYLE ULTRA-MILONGUERO" -------------------- Tout en sachant aussi, qu'il y a un style milonguero qu'on danse aussi en spectacle, et particulièrement adapté pour le spectacle, le style que j'appellerai ULTRA-MILONGUERO, où la danseuse s'allonge littéralement sur le danseur, le corps quasiment à 45° ((parfois!), les jambes alant chercher profondément derrière. Un style (et une posture) qui ne sont clairement pas à la portée de toute danseuse. -------------------- 3 - UN TROISIEME STYLE? LE TANGO "MILONGUERO ENLEVE",
Des extraits illustrant les possibilités plus grandes qu'offrent un tango milonguero pas seulement "académique" OU ENCORE LE STYLE MILONGUERO FANTASIA (AOIC = Appellation d'Origine InContrôlée, c'est-à-dire en l'occurrence personnelle) POUR CONTINUER A EVOLUER?
-------------------- avec un rapproché des corps certain, mais pouvant être plus gradué que le milonguero classique, cad qu'on peut ne coller que la tête (voire le front), que le haut du buste, ou se rapprocher jusqu'au nombril (avec de plus en plus de contact, donc de moins en moins de liberté (de mouvement) ... que très peu (voire quasiment aucun) de danseurs ne dansent Il offre pourtant, à partir d'un abrazo assez proche de celui du milonguero, quasiment les mêmes possibilités que le tango ouvert ou fantasia, pour un style différent (plus rapproché, plus intime), avec aussi la possibilité de le pratiquer également avec des danseuses qui ne savent pas bien tenir leur équilibre (sic), leurs bras (resic), en gros ne sachant pas très bien danser ouvert ou fantasia donc. Ce parce que ce style/position offre un point d'appui suplémentaire pour la danseuse, la tête, voire le haut du buste. L'intéressant dans ce style dit MILONGUERO FANTASIA (appellation d'origine a priori personnelle) étant (pour moi), qu'outre le fait qu'il est très peu utilisé (et pourtant?), DOUBLE CARACTERISTIQUE = DOUBLE AVANTAGE? il offre en fait carrément le double avantage (et les doubles possibilités) - d'un style à la fois plus intimiste - tout en gardant quasiment toutes les larges possibilités d'un style plus technique et démonstratif, permettant aussi de s'adapter à un SPECTRE PLUS ELARGI ET PLUS OUVERT DE MUSIQUES (à la fois intimistes et/ou plus démonstratives)
Des extraits plus ciblés d'un tango milonguero qui soit plus enlevé et donc plus démonstratif UN 3E STYLE POUR POUR CONTINUER A EVOLUER? ... suite et fin plus tard
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POUR L'ENSEMBLE DE VIDEOS PERSONNELLES SUR LE TANGO ARGENTIN A DISPOSITION ...
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voir en page
ou encore directement
sur les chaînes de télé youtube
emoquard1
http://www.youtube.com/user/emoquard1?feature=mhum et emoquard http://www.youtube.com/user/emoquard?feature=mhee
chaînes youtube qui sont évidemment toujours actualisées
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Et pour autres liens internet ou liens vidéo youtube sur le tango argentin, aller voir en page "liens utiles"
http://tangoargentin-eric.voila.net/www-agreable-utile/index.html
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| tangoargentin-eric-cs 02/12/04 |
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