| Perfectionnement I | ||
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PARTIE "PERFECTIONNEMENT I" ("les bons danseurs") I - DANSER, CHOREGRAPHIER, CREER, APPRENDRE, COMPRENDRE, APPRENDRE A COMPRENDRE ... actualisé le jeudi 31 janvier 2008 -------------------- Pour la bonne bouche, et pour préparer à ce qui suit (pages suivantes) -------------------- Pour cela, il faut apprendre -Les bases et les fondamentaux -l’équilibre statique, mais aussi dynamique, -Puis apprendre le vocabulaire chorégraphique minimal, (la marche, les salidas, les huits, les huits coupés) -Apprendre et affiner les bases et fondements du guidage -Apprendre le vocabulaire plus évolué les tours, les enroulés, les ganchos, boléos, sacadas -Apprendre le vocabulaire high-tech (les chassés de la danseuse, les ganchos et boleos entre les jambes, les mirifiques enchaînements) Mais aussi -Apprendre à danser sur la musique (cela se sent et cela s’apprend, s'affine année après année) -Apprendre à créer, improviser, chorégraphier, parfois à partir de rien -Apprendre à connaître la musique, les grands orchestres et/ou musiciens, leur manière de jouer, savoir ce que cea exprime, ce à quoi cela correspond, parce que cela enrichit, nourrit le tango, la danse, l’esprit, parce que cela nourrit la musicalité (l’art de danser non seulement sur, mais avec et dans la musique) -Apprendre ou s’approprier les pas de variation, d’attente, de rotation pour s’approprier l’espace du bal et ne pas dépendre dans une trop grande mesure de la (mauvaise) circulation dans un bal -apprendre ou s’approprier les variations musicales ou chorégraphiques les plus infimes, pour jouer avec un rien, jouer avec sa danseuse, pouvoir suivre les plus infimes variations de son être de son corps et de son état dansant -Egalement apprendre, pourquoi pas ?, les fondamentaux de la programmation musicale dans les soirées (parce que la bonne programmation est source d'énergie, respiration (inspiraton, expiraton, temps faibles, forts...), de variations d'états d'âme, d'états desprits, d'états dansants) et que le bon DJ joue sur tous ces paramètres. Et le plus souvent pour cela, prendre des cours et/ou/puis travailler avec et sur soi-même -parce que le tango s’apprend difficilement seul -parce que le tango se mérite (surtout pour les garçons ... mais aussi pour les parfois paresseuses "cavalières" cavalières (sic) -parce qu’on peut prendre des défauts qui seront plus tard difficiles (et longs) à gommer et ainsi (à ne pas faire donc !) -guider avec les bras -danser d’une manière insupportable à toute danseuse autre que celle avec qui on a appris ou travaillé. ... La très grande suite plus tard, voir notamment sur les autres pages (suivantes) du même site ... -------------------- II - DANSE, MUSIQUE ET MUSICALITE actualisé le 31 janvier 2008 -------------------- A chaque musique sa danse. Pour une musique pour intimiste, la danse milonguero. Pour une musique plus canaille, plus ancienne, un tango stylisé un peu plus ancien, orillero, ou canyengue. Pour les milongas, de la marche, des variations sur la marche, des courses, des petits pas plus simples et plus rapides, plus enjoués et plus dynamiques. Pour les africains et percussionnants candombes, un rythme, un swing, un rebond parfois typiquement africains. Pour les valses, des tours, des figures mélodiques, "violoniques", arrondies, dans la forme ou ... dans le rythme. Pour une musique plus démonstrative, plus dramatique, plus spectaculaire, plus récente, plus piazzollienne?, un tango fantasia, mais suspendu, dans la tension et l’attention, dans l’attente de la note que l’on n’a pas encore entendue et que l’on essaie de deviner dans la dynamique mélodique. Pour les différents styles de musique, différents styles de danse, à la fois intuitifs en première intention, mais aussi plus construits dans le cadre d'une étude plus poussée ou plus chorégraphique. On ne peut pas et on ne devrait pas danser de la même manière sur un Pugliese que sur un Piazzolla. Sur un d’Arienzo comme sur un Di Sarli (certains le font, ou l'ont fait). La forme musicale est différente (rythme, mélodie, rythmiques, motifs musicaux, aléatoires parfois), la forme dansée correspondante doit alors l’être également. Regarder le couple danser, l’écouter (les oreilles fermées), écouter la musique, le swing qui se dégage de leur danse. Si vous ressentez la musique en regardant la danse, leur danse, voire si vous l’entendez mieux, ou même la comprenez mieux, c’est que le couple (suivant souvent en cela l’impulsion du danseur, mais aussi impulsion souvent "résonnée" (et non raisonnée) ou enrichie par la danseuse) sent et vit véritablement e déroulement de la musique. Comme un musicien La danse devant s’adapter à la musique, à ce qu’on entend, à ce qu’on ressent, à ce qu’on vit et vibre. Le rythme et la forme (chorégraphique) de la danse devant s’adapter, à l’impulsion à la forme (subliminale ?) donnée par la musique. Et pour cela, écouter, ressentir, comprendre ?, rendre et exprimer la musique. Dans le rythme comme dans la forme. L’un des challenges éternels du danseur. LE SEUL CHALLENGE DU DANSEUR? Non pas le seul. Mais sans doute, au final, à la fois l'un des plus délicats et certainement l'un des plus importants. ------------------- III - LES DIRECTIONS DE TRAVAIL (multiples ou infinies) du bon ou très bon danseur actualisé le dimanche 12 février 2006 ------------------- - la technique (infinie), en travaillant les figures, les enchaînements, la décomposition, la recomposition, - la grande technique, mais aussi la petite technique, ciselée, musicale, milonguera, toute de variations et d'inflexions, de petits pas... - comprendre, peaufiner et appliquer les principes physiques, mécaniques... ... d'équilibre, d'appuis, d'axe, de stature, de positionnement, vitesse, accélération, ralentissement, de dynamique(masse et vitesse), de force, de puissance (force et vitesse), d'indépendance, de dissociation, de poids du corps, de poids, contrepoids (façon planche à voile), de souplesse, de tenue, d'élasticité, de rebondissement, de force centrifuge, centripète, d'accompagnement, d'opposition... - le feeling (à l'infini), dans la douceur, la musique, le confort, la sensorialité, sensualité... - la musique, la musicalité (qui ouvrent tellement de voies d'approfondissement, de recherche et de perfectionnement) - ainsi du marquage des temps, contretemps, syncopes, motifs musicaux ou ryhtmiques, avec le pied, le corps, certaines parties du corps, en force, en sensation, en pointé, piqué, tapoté, en pulsation +/- longue, rapide..., en fioriture, accent corporel... - ou le suivi de la mélodie (dans le sentiment, la trajectoire ou le ressenti...) - l'utilisation de l'espace (au sens géométrique de danse contemporaine) - la manière de littéralement "sculpter, d'utiliser ou fendre l'airé, les éléments, le sol, toute la relation avec son environnement de danse... - les trajectoires intrinsèques (de la figure) ou dans l'espace (par rapport à ce qui entoure) -le guidage (de face (pas absolu), l'élasticité, la douceur, le moindre effort (en statique, en dynamique), le confort, le confort maximum, l'axe, l'équilibre, les appuis de la danseuse, - mais aussi la recherche des appuis simultanés (qui procurent des sensations surprenantes), décalés, accompagnants, opposants... - la sensualité (attention à la manipulation!) - le style, l'allure, l'esthétique, l'élégance (pour les photos par exemple) - le travail spécifique de danseur, les déplacements, transferts de poids, la légèreté, le poids, le poser ou toucher de pied... -un style qui soit ... personnel - travailler sur son intériorité, l'émotion, la concentration, la dérivation, le relâchement, l'émotion de la danseuse(attention de nouveau à la manipulation!), le supplément d'âme (si on a une âme "insuffisante"; il convient justement de ... la travailler ...) - la folie, la touche, le style personnel - retrouver les principes ou les sensations d'autres danses, sports, disciplines divers (la musique, la peinture, d'autres danses, disciplines gymniques, disciplines de glisse, de sensations, sports de coordination, arts martiaux, utilisation des élans, des éléments (tai-chi chuan), recherche de la sensation de glisse, recherche des trajectoires (ski, sports de glisse), coordination, dissociation... - éviter par contre (sourire) les sensations d'autres types ou d'autres sports en force amenant à "bucheronnages" ou guidages (ou écoute) façon culturiste ou Schwarzenneger... - l'indépendance de jambes, les jeux de jambes, les fioritures hommes (ou les fioritures femmes qu'on peut également ... guider) - la suite ou le complètement plus tard ... ------------------- IV - ATTENTION A LA DERIVE PARISIENNE ACTUELLE actualisé le jeudi 16 février 2006 ------------------- Travailler dans toutes les directions et évidemment répercuter çà au niveau parisien, sinon, on va voir de plus en plus ce qu'on voit actuellement un peut trop à mon goût à Paris, cad des gens qui remuent plus qu'ils ne bougent ou dansent, "dansent en bal" (si l'on peut dire tant c'est IMPERSONNEL et peu créatif (SI ENCORE C'ETAIT CREATIF)) en "faisant péter" des figures ou enchaînements dans tous les sens, quand il faudrait danser milonguero, intérieurement ou inversement, quand il faudrait bien davantage écouter voire épouser la musique, danser avec la femme, qui "dansent" sans tenir compte de l'esprit du tango (ni même, pour certains, le connaître sans doute) (d'ailleurs, si on stoppait la musique et si on leur demandait, à nos zombies dansants, si on leur posait la question (« ce qu'est le tango ») à cet instant précis, on serait sans doute surpris de la vacuité des réponses ainsi suscitées), sans simplement MARCHER, sentir le pas, RESSENTIR les choses, écouter ou tenir compte de la musique (pourtant, la base rythmique et mélodique de leur évolution), tenir compte et exploiter l'espace qui leur est dévolu (plus parfois de l’ordre de la gestion du chaos, d’un chaos qui en est ou devient parfois meurtrier!), et souvent également de ... leur partenaire et danseuse. Et ce n'est vraiment pas mettre en valeur le tango que le danser d'une manière zombifiée, mécanique, "abrutissante" comme çà (c’est à s'en gratter la tête parfois, et çà me laisse alors clairement dubitatif). Le tango argentin, à mon sens, ce n'est pas vraiment çà! La danse étant art du mouvement plus qu’un exutoire (par exemple) me semble-t-il. -------------------- V - DANSER EN BAL NE S'IMPROVISE PAS TOUT A FAIT actualisé le 6 février 2008 -------------------- UN ENSEMBLE DE CHOSES OU DE «TRUCS» A CONNAITRE A partir de là, s’il n’y a pas beaucoup de place, savoir moduler, essayer de toujours s’adapter (avec des petits pas de recul, de transition, d'élan, d’attente (dont certains peuvent être issus du tango de salon), de rotation, d’un pied sur l’autre, qui ne prennent pas de place, à l’occasion se mettre en rotation pour se mettre dans la direction d’une possible (mais souvent mouvante) ouverture, UN PERMIS A POINTS POUR DANSER EN BAL? D’une certaine manière pour danser dans un bal, a fortiori bondé, il faudrait avoir ... son permis de conduire ! Avec des points à impérativement retirer en cas d'incidents, a fortiori répétés. Par suite de l'élimination (rapide) de certains chauffards ou rustres rustiques des bals, au-delà de 4 ou 5 « bumps » (= collisions) quasi sanglants en l’espace de quelques minutes, cela circulerait rapidement nettement mieux. ... UN SENS DE CIRCULATION EN BAL Danser dans un bal, c’est aussi circuler, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, ce qui obéit à des règles à la fois construites, mais aussi intuitives, mais encore tout aussi logiques, un peu de la même manière qu’on circule ... avec une voiture. ATTENTION EN RECULANT Attention donc aux pas de recul, de déboîtement, à ne pas occuper plusieurs lignes de danse ! Cela commence ainsi par ne pas reculer d’un ou de plusieurs pas en arrière (pas en arrière), ou alors ... y regarder vraiment à 2 fois ... avant de reculer. ATTENTION EN DEBOITANT, EN CHANGEANT DE LIGNE Ne pas déboîter, ne pas changer de ligne (avec un (ou plusieurs !) pas sur le côté), ou alors déboîter et changer de ligne mais bien sûr ... après avoir regardé que personne ne vous doublait (habituellement par la gauche). LE PIRE JE CROIS, OCCUPER PLUSIEURS LIGNES DE DANSE Et, moins connu, mais tout aussi gênant (voire plus) dans un bal, veiller à ne pas occuper ou venir mordre sur plusieurs lignes, Certains danseurs occupent ainsi parfois (ou même souvent pour certains) jusqu’à l’équivalent de 2 voire 3 ! lignes de danses, mettant ainsi gravement à mal la fluidité de la circulation du bal, ainsi que souvent, rapidement, l’intégrité de leurs compagnons/compagnes danseurs et danseuses. En effet, il suffit de mordre sur les 2 lignes autour de se propre ligne pour venir gêner, percuter, entraver la bonne circulation du bal. Cà plus ceux qui avancent et reculent sans regarder, qui occupent donc jusqu'à 4 à 6 voire 9 fois l'espace dévolu en temps normal à un seul couple qui sait tenir sa ligne et se limiter à avancer, sans reculer intempestivement, je crois que c'est bien LE PIRE. LES FAUX BONS DANSEURS, DE ... VRAIS DANGERS Ce qui se comprend parfois pour des débutants, mais ce qui est plus gênant pour des danseurs de 3 ou 4 ans de pratique, qui, croyant savoir danser et a fortiori circuler dans un bal, et toutes à leur application du contenu de leur cours ou stage tout juste précédent (des figures encore des figures !), à leurs pérégrinations chorégraphiques ou encore à leur inventaire d’un catalogue de pas ou figures qui se veulent spectaculaires et surtout plaisantes pour leur ego de danseur en ... construction, s’avèrent de véritables dangers publics, se doublant parfois de surcroît de rustres grossiers incapables de reconnaître leurs torts et ainsi, c’est pourtant le minimum dans ces cas-là, de s’excuser. Quand ce n’est pas, même, de ne même pas sentir quand ils rentrent (parfois rudement pourtant) dans quelqu’un. C’en est d’ailleurs parfois tellement gros qu’on en reste incrédule, souriant même. GARDER UNE DISTANCE DE SECURITE Mais aussi toujours garder une distance de sécurité (ne pas coller trop) avec le couple qui précède et danse devant, et qui peut avoir besoin d’un poil de recul, ou avoir envie d’amorcer un tour o une portion de tour sur place. sans être littéralement collé au train par un suiveur qui peut vite s’avérer indélicat (si le trafic devant est problématique, bloqué, ou encore perturbé par des gens (souvent débutants, ou danseurs de 2-3-4 ans d’âge croyant savoir danser et circuler, et qui reculent ou font des figures intempestivement). LE NIVEAU ENCORE AU-DESSUS: "LA GESTION FINE" DU BAL SAVOIR DANSER ET IMPROVISER EN FONCTION DU BAL On accède là au niveau au-dessus en termes de gestion de l’espace (mouvant) du bal, dans la tentative d’exploitation fine de l’espace du bal. Quand l’espace se restreint, quand la pression extérieure du bal s’accroît, il faut alors savoir ne pas entamer de grandes figures, de grands tours, des acrobaties, des portés ou des sauts quand il y a grande foule (ou alors profiter d’un moment ou espace d’accalmie après y avoir regardé vraiment au moins à 2 fois). ESSAYER DE ... PROFITER DU TRAFIC Au contraire, essayer de profiter du trafic, des obstacles pour perfectionner sa maîtrise de l’espace, des pas de transition, d’attente, les inflexions, l’écoute de la musique, les variations infimes, le dialogue (subliminal ?) avec le ou la partenaire ... ATTENTION AUX GANCHOS, BOLEOS (=MOUVEMENTS DE LA DANSEUSE JAMBES EN L’AIR) PARFOIS MEURTRIERS Attention aux ganchos et boleos, qui peuvent être parfois littéralement meurtriers ! ! Faire également très attention aux très dangereux ganchos et autres boléos guidés à la femme, qui peuvent, du fait des hauts talons parfois très pointus, voire ... "tranchants" faire excessivement mal (voire les bleus, violets, marrons ou jaunes qui peuvent orner nos jambes le lendemain (ou même le soir) d’un bal bondé d’ignobles et impudents individus). Il faut savoir qu’un incident de ce type peut littéralement estropier quelqu’un pendant plusieurs jours, voire, comme je l‘ai déjà vu, amener la personne atteinte à devoir arrêter pendant plus d’un an quand cela touche le tendon d’Achille et que la douleur s’installe et devient chronique (jusqu’à l’opération même). Ce qui n’empêche pas éventuellement le bon danseur attentif de faire ou guider ces gestes, mais seulement après regardé et estimé les distances de sécurité indispensables, et aussi après s'être assuré que la partenaire maîtrisait ses gestes à ele d'une manière générale, et ces mouvements spécifiques dits "en jambe libre" en particulier. UTILISER LES NUANCES, INFLEXIONS, FIORITURES ... (...qui ne modifient pas le mouvement, mais l'enrichissent tout en ne prenant pas de place) Ce qui n’empêche pas de guider (par exemple) un (tout) petit boleo (=fioriture) quand il y a la place pour un petit boleo ... Pour les femmes, savoir faire les petits boleos-fioritures ... ou encore un grand, mais uniquement quand il y a de la place dans la direction envisagée (et après avoir regardé ou senti que c'était possible). Toutes les inflexions (masculines), ou fioritures (féminines) qui viennent habiller voire transfigurer littéralement un tango à la base tout à fait simple Ce parce que ni l'un ni l'autre ne modifient le mouvement (puisqu'il n'y a pas de place), apportent des inflexions bienvenues à la danse (permettant également de s'exprimer tout aussi bien voire même mieux, sur la musique ou sur les mouvements légers ou subtils de notre âme ou spirit). MAIS AUSSI ... SAVOIR S'EXCUSER!!! Savoir également ... s’excuser Et, pour en terminer avec tous ces bons conseils et considérations, cela fait partie du manuel élémentaire du savoir-vivre, mais certains ne le font pas (y compris des professionnels et/ou argentins !), quand on « percute », quand on touche quelqu’un, voire quand on "estropie" quelqu’un, ou encore quand on coupe la ligne ou la trajectoire de quelqu’un, bien entendu s’excuser, systématiquement, faire un petit sourire, ou encore un signe de la main. Et tout se passe et se passera bien. Mieux en tout cas. Quitte dans le cas contraire, à risquer (logiquement) de se faire sérieusement réprimander, voire mettre à parti, ou encore littéralement vider des lieux Car sachez que certains qui naguère n’ont pas respecté pas le bal, les autres danseurs, ou qui ne s’excusaient simplement pas quand ils faisaient une "petite" bêtise de ce genre, se sont parfois fait prendre sérieusement à partie (à Paris ou ailleurs), a fortiori (à leur grande surprise ?) le jour où se rendant dans la Mecque du tango en Argentine, à Buenos Aires et ses bals ultra-bondés dont la circulation du bal "progresse petitement par énorme masse synchronisée", ou ont parfois eu "la surprise" de se voir signifier qu’étant donné leur attitude et comportement, irrespectueux et incompatibles avec les moeurs en usage, il leur fallait bien évidemment ... vider les lieux. DONT ACTE ET FIN DE CITATION TOUT CELA PEUT PARAITRE BIEN CONTRAIGNANT, MAIS ... ...SACHEZ QUE POUR TOUTE VIE EN SOCIETE, C'EST PAREIL IL Y A DES REGLES MINIMALES DE BIENSEANCE ET QUE POUR LES DEBUTANTS ET DEBUTANTS-INTERMEDIAIRES (le plus souvent moins d'un an de tango), C'EST MEME EN THEORIE ENCORE PIRE puisque en théorie, ils devraient se limiter à seulement aller danser dans les soirées leur étant spécialement dédiées, les PRACTICAS (=PRATIQUES) justement faites pour permettre aux débutants ou apprentis "cacous" s'entrainer, pratiquer, s'exercer, faire dans des espaces plus vastes, plus grands, leurs enchaînements les plus compliqués, voire les plus ... dangereux pour l'intégrité de leurs camarades tangueros(as) et congénères -------------------- |
| tangoargentin-eric-cs 02/12/04 |
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